L’écriture et la différence

“Le silence est un mot qui n’est pas un mot et le souffle un objet qui n’est pas un objet.” (G. BATAILLE)

[…] et strictement parallèle à la phénoménologie. Or le franchissement de cette invisible différence qui sépare des parallèles n’est pas innocent : il est le geste le plus subtil et le plus ambitieux de l’abus psychologiste. […] Pour éclaircir la distance qui doit séparer une psychologie phénoménologique d’une phénoménologie transcendantale, il faudrait interroger sur ce rien qui les empêche de se rejoindre, sur cette parallélité qui libère l’espace d’une question transcendantale. Ce rien est ce qui permet la réduction transcendantale. La réduction transcendantale est ce qui convertit notre attention vers ce rien où la totalité du sens et le sens de la totalité laissent apparaître leur origine. C’est-à-dire, selon l’expression de Fink, l’origine du monde.

A magnificent work, sure to graft itself into virographematics and the solicitation of science.